Chapelle/Pajol

« On ne parle pas des migrants, Monsieur, on parle des violents qui ont pris possession du quartier »

  • L’émission La Fabrique médiatique de France culture porte ce week-end un regard critique sur ce qu’elle appelle « la polémique Chapelle/Pajol » autour des productions en effet très polémogènes de Cécile Beaulieu dans Le Parisien, Laurence de Cock dans Télérama, Elisabeth Badinter dans Le Point, Daoud Boughezala dans Causeur.
  • Un travail chronologique du Bondy Blog tente de contextualiser ce qu’il qualifie d’« instrumentalisation politique ».
  • Causeur annonce la prochaine parution d’une enquête en cours et relativise la géolocalisation de la polémique : « La Chapelle/Pajol est l’arbre qui cache la forêt, il y a aussi Barbès et Château Rouge ».
  • La Goutte d’Or dans un mouchoir de poche, quoi ! – La Goutte d’Or qui est justement ce quartier dont la Ville et l’État ont pris possession dans les années 1970.
  • Ne seraient-ce aussi eux – la Ville et l’État – les violents de l’histoire ?

Si La Chapelle/Pajol est l’arbre qui cache la forêt et que la forêt est constituée notamment de Barbès et de Château Rouge, la Goutte d’Or est constituée de ce fameux bois dont on fait les flûtes alors (Illustration : Pastilles bleues et oranges de Cavé Goutte d’Or sur fond Googlemap, juin 2017).

Sur le plan ci-dessus, les trois pastilles de couleur bleue localisent sommairement, à droite : La Chapelle/Pajol, à gauche en bas : Barbès et, à gauche en haut : Château Rouge. Au centre, en pastilles oranges, les points de frictions, d’effractions et d’infractions mettant en cause la Politique de la ville, c’est-à-dire la gestion – par la Ville et l’État – des tensions qui font la Goutte d’Or et que les médias feignent régulièrement de découvrir.

Les trois secteurs représentés par une pastille bleue sont évoqués par Daoud Boughezala, rédacteur en chef du mensuel Causeur, au micro de Caroline Broué qui animait La Fabrique médiatique, ce samedi 3 juin 2017 sur France Culture, et avait invité le journaliste à débattre avec l’historienne Laurence de Cock, codirectrice de l’essai Paniques identitaires (écouter l’émission). Les deux invités avaient déjà croisé le fer en amont de l’émission, Laurence de Cock dans un entretien avec Télérama et Daoud Boughezala dans les colonnes de son propre journal en réaction au dit entretien,  ce qui permettait à La Fabrique médiatique de « rebondir » pour le dire comme Caroline Broué.

  • « Cette situation ne date pas d’hier », devait donc indiquer Daoud Boughezala à La Fabrique médiatique. « Pourquoi est-ce qu’on n’en a pas parlé avant puisque la Chapelle/Pajol est un peu l’arbre qui cache la forêt ? Non que la discrimination sexuelle sévisse partout en France mais il y en a…, il y a Barbès, il y a Château Rouge, il y en a en province depuis des années et, aujourd’hui, on pourrait peut-être analyser les causes de cette focalisation médiatique » (à 11’00 » de l’enregistrement).

On comprend que le journaliste souhaitait contextualiser les évènements formant « la polémique Chapelle/Pajol » en proposant, d’une part qu’ils n’étaient pas récents, d’autre part qu’ils ne concernaient pas que La Chapelle, mais aussi Barbès et Château Rouge. Et la province, ajouta-t-il pour faire bonne mesure, mais le raccourci qui fait entendre « il n’y a pas que La Chapelle, il y a aussi Barbès et Château Rouge » laisse l’habitant de la Goutte d’Or perplexe, tant il sait que le combat est le même sur les trois points et dans le secteur minuscule formé par ces trois points, au centre desquels Cavé Goutte d’Or dessine à dessein, en pastilles de couleur orange, les points de frictions et d’infractions sociales, les discriminations et irrégularités juridiques, les ruptures d’égalité devant la loi maintenus (quand ce n’est créés) depuis les années 1970 par la Ville et par l’État, recensés en matière d’habitat, d’urbanisme, de propreté, de sécurité et de qualité de la vie (cf. notre billet du 29 mai 2017 :  « Comment la Mairie de Paris nargue la justice et les quartiers populaires »).

La billet du 29 mai (qui contient la liste des points de tension et l’état des procédures qu’ils ont suscitées) titre sur la responsabilité de la Mairie de Paris dans cette situation qui n’est pas tant de non droit que d’organisation d’un système d’irrégularités instituées. Mais ce sont bien la Ville et l’État qui prennent leurs parts respectives et communes dans ce système dès l’origine du classement de la Goutte d’Or en zone sinistrée et, avant même, dans le célèbre donnant/donnant affiché en 1995 par Jacques Chirac et Lionel Jospin.

La géopolitique des ZUS

Du bref extrait ci-dessus d’une émission elle-même très courte (14 minutes), il ressort que l’analyse souhaitée par les deux intervenants (dans la logique du polémos, ils sont bien sûr invités pour se contredire, mais Laurence de Cock abonde dans le sens de Daoud Boughezala sur ce point) devrait porter sur « les causes de la focalisation médiatique », la focalisation médiatique étant elle-même présentée d’emblée comme portant sur « la discrimination sexuelle ».

Ou la gentrification de la capitale (La Découverte, 2013). Lire sur le blog « Ségrégation : La Politique de la ville en mal de mots ».

Les pages du blog ne sont sans doute pas le lieu d’entrer, à notre tour, en … polémique … avec les universitaires et journalistes qui commentent beaucoup (plus qu’ils ne le pensent et depuis plus longtemps qu’ils ne le pensent eux-mêmes, mais pas forcément dans un sens libéré du médiatique) le quartier dont il ne prétend, pour sa part, que « sauver l’architecture » (au sens très large néanmoins qu’offre le mot architecture). Mais nous suggérons qu’évoquer la seule « discrimination sexuelle » est déjà focaliser, et risque de ne pas aider à comprendre le prétendu retard de la « focalisation médiatique », encore moins ses causes.

De même que les habitants de La Chapelle/Pajol qu’on a pu voir récemment s’exprimer sur les écrans évoquent moins « les migrants » que « les violents qui ont pris possession du quartier »(*), de même parlent-ils moins de zones de non-droit que d’impunité. « Impunité » ne signifie pas « non droit », au contraire : « impunité » implique « droit non respecté », doublement non respecté puisque l’autorité chargée de le faire respecter ne sanctionne pas son non-respect. La personne qui pense en termes d’impunité regrette généralement cet état de fait et pense donc en termes de droit. Ce n’est pas que le droit n’est pas, c’est que le droit n’est pas appliqué. La nuance n’est pas artificielle : elle signifie que l’appareil juridique et judiciaire est détourné, et non qu’il n’est pas.

En s’appropriant La Goutte d’Or ‘légalement’ – c’est-à-dire par la force de déclarations d’utilités publiques souvent bancales, contraires à la volonté exprimée du maire, non conformes au vote du conseil municipal ; par des expropriations précipitées et douteuses ; par des permis accordés à l’arrache, souvent par l’émission de faux sous l’emprise de la fraude (pour l’instant non reconnue par le tribunal administratif, mais susceptible de l’être par la justice civile et pénale), la Ville et l’État (réunis de front dans la procédure que leur ont imposée les riverains du Marché Dejean ; réunis plus discrètement dans la paire formée par la direction de l’Urbanisme [Ville] et l’architecte des Bâtiments de France [État]) ont créé dans la Goutte d’Or le contexte que les habitants doivent combattre aujourd’hui (cf.  « Comment la Mairie de Paris nargue la justice et les quartiers populaires »).

Ne sont-ils alors pas eux-mêmes « les violents qui ont pris possession du quartier ». N’est-ce pas vers eux, la Ville et l’État, que « la focalisation médiatique », si tant est qu’elle ait besoin d’être médiatique, doit être dirigée.

Dézoomer pour dézoner

Valérie Pécresse parmi les « vieux routiers » de la politique dans le 18e (ici invitée par Roxane Decorte pour un dîner-débat électoral au restaurant « Les Routiers » de la rue Marx-Dormoy dans le cadre des élections de 2012).

Déjà, « la focalisation médiatique » à l’œuvre sur le secteur Chapelle/Pajol offre à la Ville, à l’État et à maints observateurs qui pensent que le sauvetage du quartier est entre les mains de ses démolisseurs, à force de zones urbaines sensibles désensibilisées et de zones de sécurités prioritaires désécurisées, l’occasion de se présenter sur les écrans avec la demande de statut quo que représente le zonage de la Goutte d’Or depuis 1980, son dépeçage au profit de son appropriation.

Au détour de l’enquête du Bondy Blog du 29 mai 2017 sur la visite de Babette de Rozières (candidate LR à la députation) et Valérie Pécresse (présidente LR de la Région Île de France) on entend Valérie Pécresse, qui connait le quartier dont elle a pris sa part de possession (ne serait-ce que pour y avoir dîné-débattu le 3 avril 2012 sous l’égide de Roxane Decorte dans une précédente campagne électorale :  voir illustration ci-contre), en appeler à une ZSP (zone de sécurité prioritaire) pour La Chapelle (vidéo). La belle affaire ! Comme Myriam El Khomri en avait appelé à une ZSP pour La Goutte d’Or alors qu’elle était à double titre (en Mairie centrale comme en Mairie du 18ème arrondissement) en position – en charge – d’assurer la sécurité qu’elle prétendait refiler à Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur de François Hollande (cf. notre billet du 10 septembre 2012 : « Urbanisme et sécurité sont liés »).

Les lecteurs du ‘Cavé Blog’ (qu’on surnommera ainsi aujourd’hui, en clin d’œil amical à son confrère du Bondy Blog, « média en ligne qui a pour objectif de raconter les quartiers populaires et de faire entendre leur voix dans le grand débat national ») ne seront pas étonnés du procès en mauvais journalisme fait par la presse parisienne à Cécile Beaulieu, accrédité du Parisien à La Goutte d’Or.

On se souvient en effet que, dans une fulgurante soumission au maire en place du 18e arrondissement, alors Daniel Vaillant, elle avait chamboulé sa propre information sans prendre le soin de l’appeler « droit de réponse ». Le 4 avril 2011, Le Parisien titrait sur la création de Cavé Goutte d’Or en ces termes : « Ils veulent sauver le patrimoine de la Goutte d’Or ». Quarante-huit heures plus tard, manifestement briefé par le maire qui avait confié le patrimoine de la Goutte d’Or aux démolisseurs du quartier, le quotidien annonçait sans recul : « Daniel Vaillant défend sa politique de lutte contre l’insalubrité » (voir notre premier billet, daté du 8 juin 2011).

Le cas est désormais étudié dans les écoles de journalisme au même titre que la réhabilitation de la Goutte d’Or est étudiée dans les écoles d’urbanisme. À l’occasion de son article vendant la politique de soi-disant lutte contre l’insalubrité, une politique pourtant notoirement désastreuse (« La Goutte d’Or sud a très mal vieilli », reconnaitra Daniel Vaillant lui-même), la journaliste du Parisien avait accrédité la thèse farfelue selon laquelle l’immeuble du 25 rue Stephenson devait être démoli en raison de son insalubrité irréversible et donné corps et vie à la fameuse « vielle dame à la corde » qui avait ému Daniel Vaillant jusqu’à en émouvoir son accréditée, aujourd’hui nommément citée à huit reprises par l’enquête du Bondy  Blog du 29 mai 2017 pour avoir participé à une « instrumentalisation politique ».

*

Couverture du livre que son inspiratrice considère comme un « livre alibi » dès lors qu’il explique, plans à l’appui, le renoncement à défendre le quartier comme il aurait pu et dû l’être (Lire les billets de Violette Roland à paraître sur les blogs de Cavé Goutte d’Or et de SOS Paris en juin 2017).

La chronique de l’instrumentalisation politique de l’habitat insalubre de la Goutte d’Or dans les années 1980-2000 (situation alors aussi réelle que la situation dénoncée aujourd’hui par les habitants de La Chapelle/Pajol ou que la rupture d’égalité devant la loi dénoncée par les habitants du secteur Dejean/Château Rouge) reste à faire. Cavé Goutte d’Or s’y applique à son modeste niveau, à l’aide des historiens et architectes qui ont étudié la question à la fin des années 1970 et ont produit, notamment, le désormais célèbre rapport de l’APUR, qui identifiait un nombre considérable d’« espaces urbains d’intérêt exceptionnel » que la Ville et l’État ont, de concert, tenté de mettre à sac, – tenté seulement, car il en restent quelques-uns (rue Affre, Pierre L’Ermite et de Jessaint, rue Saint Luc, Stephenson, Myrha et Cavé) que l’association défend contre les projets de Batigère, de Sefri-Cime Promotion et du Diocèse de Paris sur trois adresses proches de l’église Saint Bernard, monument historique classé au grand dam des mêmes Ville et État qui voudraient aujourd’hui contourner la protection patrimoniale comme ils ont essayé hier de l’empêcher (cf. « Le droit dans les bottes »).

À l’instar des journaux de la Mairie et des associations du quartier (voir notre billet « Police médiatique » du 10 octobre 2012), Le Parisien a participé à cette instrumentalisation, notamment en relayant l’histoire de la vieille dame dont se servait Daniel Vaillant pour démolir le 25 rue Stephenson, – une vieille dame que sa journaliste  semble avoir retrouvée au détour de son ‘enquête’ sur le quartier Chapelle/Pajol. Dans son papier du 6 avril 2011 sur le 25 rue Stephenson, Cécile Beaulieu  transcrivait en effet sans distance professionnelle l’émoi du maire en le citant : « Ce que j’ai vu dans cet immeuble reste gravé dans ma mémoire, souligne-t-il. Je n’oublierai jamais le visage d’une grand-mère, qui vivait seule au dernier étage, dans 9 m² insalubres, avec une corde en permanence à côté de son lit, pour lui permettre de se sauver par la fenêtre en cas d’incendie ».

« Panique médiatique ? »

Or, selon l’enquête du Bondy Blog du 29 mai, la journaliste du Parisien rapporte cette fois-ci qu’« une vieille dame de 80 ans, agressée sexuellement alors qu’elle rentrait dans son immeuble, est désormais retranchée dans son appartement ».

« Sans plus de précision », regrette le Bondy Blog, qui a donc enquêté lui-même : « Nous nous sommes rendus dans les deux commissariats du secteur, rue Marcadet et rue Clignancourt. Aucun des agents rencontrés n’a entendu parler de cette agression sexuelle. De plus, étant donné le peu d’éléments disponibles sur l’identité de la personne, impossible pour les agents de police de faire une recherche. Du côté des élus du XVIIIème arrondissement, aucun avec lesquels nous nous sommes entretenus n’en a été informé. Nous avons interrogé Cécile Beaulieu à ce sujet. Elle nous répond ‘ne pas l’avoir rencontrée car les gens la protègent mais j’ai eu des témoignages de gens rencontrés sur place’ ».

Pas rencontrée parce que protégée ? Comme la vieille dame dont s’est servi Daniel Vaillant pour emporter la démolition du 25 rue Stephenson ?

Avec tout le respect dû à ces deux « vieilles dames » (dont on ne doute pas qu’elles existent, dussent-elles n’en être qu’une ; et dont on ne met pas en cause les souffrances), il y a comme un truc, un nom de code, quelque chose de l’ordre des ‘sources protégées’ dans cette présentation d’évènements. Plusieurs imprécisions, incohérences ou connivences sont ainsi recensées dans l’enquête du Bondy Blog, que La Fabrique médiatique sur France Culture a confirmées. Sans jamais citer nommément la journaliste du Parisien (elle peine d’ailleurs aussi à citer le nom du journal Causeur de son collègue d’émission), Laurence de Cock accuse en effet le journal à l’origine de « la panique médiatique » d’alliance avec la propagande, cette fois-ci non plus de Daniel Vaillant (alors maire PS) sur la prétendue insalubrité définitive du 25 rue Stephenson, mais de Pierre Liscia (LR) sur la prétendue sécurité de la circonscription dont il brigue le siège de député suppléant (suppléant de Babette de Rozières) : à la minute 10:38 de La Fabrique médiatique, Laurence de Cock évoque le développement de l’information panique sur La Chapelle/Pajol « avec l’alliance, objective ou non, du Parisien » pour assurer, trois minutes plus tard, que le Parisien s’est fait « l’auxiliaire d’une cause à fabriquer » (minute 13:59). La nuance disparait donc au fil du débat, qui conclut sur le besoin d’un « vrai journalisme d’investigation », que Le Parisien a raté et que serait en train de mener Causeur sur le secteur.

Daoud Boughezala annonce en effet une enquête autour d’« une ancienne élue » du cru, dont il tait soigneusement le nom et qui lui aurait dit : « Ça fait trente ans que je vois ce quartier ployer sous toutes les difficultés sociales, économiques et culturelles et ça m’agace que les médias ne s’y intéressent qu’aujourd’hui, comme si son embourgeoisement suscitait l’intérêt des médias », – sous-entendu : les bobos découvrent avec stupeur ce dont les gens du cru s’étaient accommodés ! – Des noms ! Des noms ! demande l’électeur : quelle élue (qui connait le quartier pour y avoir vécu depuis sa naissance ou presque, précise vaguement Daoud Boughezala) reconnaîtra-t-elle qu’elle n’a pas su diriger la bonne attention sur la véritable tension dont il souffre. Pas Roxane Decorte, on veut le croire, qui a tenu la main de Valérie Pécresse aux Routiers. La réponse est annoncée à l’antenne pour le 17 juin.

Enquête tardive

Une question clé émerge de l’entretien : pourquoi passe-t-on, dans ce quartier, de la soi-disant absence d’un vrai journalisme d’investigation à la soi-disant panique médiatique ? Il est souvent trop tard lorsqu’on en appelle à un « vrai journalisme d’investigation ». Car il risque de rester en surface. Déjà, des voix s’interrogent sur la raison de l’emballement actuel, – pas la raison de la situation, mais bien la raison de l’emballement, de l’intérêt. Effet de la migration (internationale) ou de la gentrification (migration intérieure) ?  Le ‘Cavé Blog’ n’y répond pas, pas aujourd’hui, et laisse ses lecteurs travailler la question avec toutes les sources disponibles à ce jour (dont certaines sont en accès libre) :

Manifestation du 25 mai 2017 contre l’emballement médiatique provoqué par Le Parisien (qui a modifié son titre entre deux éditions, comme le démontre Le Bondy Blog dans les premiers paragraphes de sa chronologie). Illustration de l’entretien de Télérama avec Laurence de Cock (Photo: Aurelien Morissard/IP3/MaxPPP).

La candidate Babette de Rozières dont Pierre Liscia est le candidat suppléant. Illustration de l’article de Daoud Boughezala pour Causeur (Photo Causeur).

(*) Le titre de ce billet est inspiré d’une séquence visible sur une vidéo produite par l’équipe de campagne LR de Babette de Rozières [de 00’45 » à 01’00 » de la vidéo] dont le lien est communiqué par l’enquête du Bondy Blog).

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