Comme un lundi

La grand mère porteuse de Daniel Vaillant au Parisien était un faux

Les murs du ling de la vieille dame (25 rue Stephenson).    La tapisserie du living de la vieille dame à Vaillant réapparait grâce au travail de couverture bâclé de la SEMAVIP sur le mur du feu-25 rue Stephenson (Photo CGO mars 2013).

La tapisserie du living de la vieille dame à Vaillant réapparait grâce au travail de couverture bâclé de la SEMAVIP sur le mur du feu-25 rue Stephenson (Photo CGO mars 2013).

D’un lundi l’autre ? Il y a quatre week-ends jour pour jour, entre le samedi 9 et le lundi 11 mars 2013, le Parisien annonçait et démentait une histoire de mère porteuse. Ses confrères confraternels saluaient confraternellement la bourde, au demeurant reconnue et donc entre soi à demi pardonnée : « La mère porteuse du Parisien était une mythomane », titrait Libération du 11 mars ; « Le Parisien dupé par une fausse mère porteuse », racontait le JDD du 12 mars.

OLYMPUS DIGITAL CAMERACe lundi 8 avril 2013 réservera peut-être un nouveau démenti du Parisien sur le fameux mensonge de Daniel Vaillant, répercuté les yeux fermés (à moins que ce ne soit « les yeux dans les yeux » comme Cahuzac à l’Assemblée nationale et Mano au Conseil de Paris) par Le Parisien du 6 avril 2011 dans un même mouvement de démenti à l’envers. Alors, en effet, c’était le maire du 18e arrondissement de Paris qui intimait au Parisien l’ordre de corriger, dans les 48 heures chrono, l’information qu’il avait publiée le 4 avril 2011 concernant le 25 rue Stephenson en arguant notamment de cette invraisemblable histoire de vieille dame dormant au cinquième étage avec une corde au pied de son lit, tant elle craignait un incendie nocturne. Le Parisien gobant avait cru devoir faire gober l’histoire du maire à ses lecteurs (voir sur le blog ici et ).

An deux

Depuis, le Parisien – dit l’encordé dans le milieu – a annoncé précipitamment que Nicolas Sarkozy serait au bénéfice d’un non-lieu à Bordeaux (autre histoire de vieille dame), obligeant le Parquet de Bordeaux à démentir le journal de la capitale, – via Daniel Vaillant peut-être.

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En tous les cas, nous sommes prêts – à Cavé Goutte d’Or – à parier qu’à l’occasion du deuxième anniversaire de son droit de réponse déguisé, le Parisien ne reviendra pas sur l’histoire de la grand mère porteuse de voix de Daniel Vaillant. Parce que, dans cette histoire, le mythomane n’était pas la grand mère.

À l’instar de la vraie maman de la fausse mère porteuse du Parisien, la vraie grand mère de Daniel Vaillant aurait en effet indiqué au journal en ligne Dixhuitinfo : «Mon petit-fils est un mythomane qui croit à ses mensonges». Daniel Vaillant croit en effet à ses mensonges au point d’avoir répété son histoire de vieille dame au Conseil de Paris du 10 octobre 2011. Au secours !

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