Murmure

On égorge dans Paris et Paris l’ignore*

Terre d’accueil s’il en est, ouverte depuis près de deux siècles aux migrations nationales puis internationales qui ont accompagné l’ère industrielle, la Goutte d’Or est un quartier de caractère.

Son architecture reflète naturellement ce caractère et, dans La Goutte d’Or. Faubourg de Paris (1988), l’historien François Loyer salue la « physionomie populaire », l’« âme populaire » de ce quartier, son « particularisme indéniable », sa « forte personnalité » et son « grand raffinement » ; « d’autant plus grand, souligne-t-il, que les moyens étaient pauvres et les possibilités restreintes » : « Qui, aujourd’hui, avec si peu de matière, saurait faire aussi bien ? L’art du fragment urbain est mené ici à la perfection » (François LOYER, « Naissance et beautés d’une physionomie populaire », in Marc BREITMAN et Maurice CULOT (dir.), La Goutte d’Or. Faubourg de Paris, Hazan, Paris, 1988, p. 40-51).

Couverture du livre, 1988. Photo Sophie Ristelhueber

Populaire et raffiné à la fois, donc, ce qui a été détruit dans la Goutte d’Or a été remplacé par un tissu architectural d’une grande indigence. Et il ne s’agit assurément pas d’une question de goût. Aucun débat sur le beau ne trouve place dans l’opération Goutte d’Or Sud, que les écoles d’architecture enseignent comme ce qu’il ne faut pas faire. Si, par courtoisie, l’historien Simon Texier propose – dans un livre au demeurant publié par la Ville de Paris – que « la médiocrité la plus achevée côtoie des réalisations d’une tenue plus honnête », il ne cache pas le déséquilibre linguistique entre « médiocrité la plus achevée » et « tenue plus honnête », et l’étude de cet expert en architecture contemporaine confirme au demeurant « l’indigence dont le quartier a dû se faire l’hôte » (Voir Le 18e arrondissement. Itinéraire d’histoire et d’architecture, Action artistique de la Ville de Paris, Mairie de Paris, Direction générale de l’Information et de la Communication, 2000, 2003, p. 114).

L’indigence de l’architecture est aggravée, comme surlignée, par la qualité du bâti et la reproduction, à l’échelle urbaine, du concept de « barres d’immeubles ». Les barres de la rue de la Goutte d’Or – construites sous l’Administration Chirac-Juppé, dit-on au Conseil d’arrondissement aujourd’hui à gauche – offrent le spectacle d’une dégradation prématurée et l’opération actuelle de démolition/reconstruction semble n’avoir tiré aucune leçon des expériences de la précédente, dont on a pu dire qu’elle avait conduit à « une action brutale lacérant le tissu urbain traditionnel et donnant lieu, le plus souvent, à une architecture consternante » (Marc AMBROISE-RENDU, « Paris-la-crasse », Le Monde, 28 février 1984) et à des « alignements de façades plutôt oppressants » (Le 18e  du mois, mai 1995, p. 10).

Le Paris murmurant

Dans le livre évoqué ci-dessus, la Goutte d’Or est également saluée comme un modèle d’urbanisme par l’architecte Maurice Culot qui la désigne comme « représentative de l’architecture de lotissement du début du XIXe siècle », et en souligne le « caractère homogène affirmé au pied d’un Paris murmurant qui semble-t-il murmure toujours » (Maurice CULOT, « Témoignage d’un architecte », Paris Goutte d’Or, n° 1, juin 1984).

Les pierres de la Goutte d'Or récupérées par la Mairie du 18e. Exposition sur la Commune (novembre 2011).

Si le Paris murmurant de 1871 évoqué par Maurice Culot murmurait toujours en 1984 – et encore aujourd’hui, à l’aube de 2012-2014 – c’est qu’au pied du Sacré Cœur, en effet, érigé entre 1875 et 1919 sur un haut lieu de la Commune pour en célébrer la défaite, gronde un quartier populaire saccagé par trente années de démolitions et de reconstructions à l’architecture chaotique, de mal facture et aux matériaux bas de gamme, immédiatement dégradés ; une architecture renonçant aux perspectives familières d’immeubles verticaux sur petites parcelles au profit de méchantes barres de rue sur un territoire défait, démembré, cassé dans son identité – « la verticalité des façades sur parcelles étroites fait l’identité de la Goutte d’Or » écrit encore Maurice Culot – cela au nom d’un étrange programme de « logements sociaux », en réalité asociaux, qui maintient la Goutte d’Or sous pression depuis trente ans. 

Trente années que le quartier est en effet la proie des promoteurs immobiliers de la Ville de Paris et vit un interminable chantier au prétexte d’un interminable combat contre l’insalubrité.  

Car l’insalubrité – à éradiquer bien sûr, chacun en convient – est restée dans la Goutte d’Or le leitmotiv d’une politique étriquée. Trente années pour prétendument le résorber, pour en réalité maintenir une population dans les gravats – gravats de droite dans la terrible opération Goutte d’Or Sud (1985-2001), gravats de gauche dans la désastreuse opération Château Rouge (2002-2014/signée le 11 juin 2002, la Convention d’aménagement du Secteur Château Rouge est en place jusqu’à 2014) -, mais nous verrons que gauche et droite se rencontrent sur la Goutte d’Or dès 1984.

Quinze ans en moyenne pour chaque administration à la jonction des millénaires, les quinze dernières années du XXe siècle et de l’ère Chirac-Juppé, les quinze premières du XXIe siècle et de l’ère Delanoë-Vaillant, auront mis en coupe un quartier abandonné aux bétonneurs qui avancent sous couvert de « bailleurs sociaux » – un label qui se fissure aujourd’hui comme les façades, déjà, des « logements sociaux » gérés de manière policière et asociale par des gardiens, avec vigiles et fichiers (voir : la mise en demeure publique de Paris Habitat par la CNIL du 2 février 2012, Le Figaro du 2 février, Le Monde et France Soir du 3 février,  Le Parisien du 7 février 2012).

RG sociaux pour logements sociaux

Dans un téléscopage étonnant, l’affaire des fichiers de Paris Habitat révélée par la mise en demeure de la CNIL du 2 février 2012 se croise littéralement avec la publication au Journal officiel, le lendemain 3 février 2012, de l’arrêté du ministère du Logement du 12 janvier 2012 qui fixe la liste du renseignable, c’est-à-dire des renseignements statistiques que les « bailleurs sociaux » sont autorisés à collecter dès lors qu’ils doivent, en application des articles L. 101-1, L. 442-5 et R. 442-14 du code de la construction et de l’habitation, «communiquer à l’administration des renseignements statistiques sur l’occupation des logements locatifs sociaux et son évolution».

L’affaire du fichier illégal de Paris Habitat, les plaintes des «usagers de l’habitat social» (pour le dire comme Le Parisien du 31 janvier 2012), usagés sans doute au point de constituer 60% des demandes adressées à la médiatrice de la Ville, sont autant de signes que la politique HLM de Paris reste problématique dans sa pensée même, sa conception de parcs immobiliers (l’arrêté du 12 janvier précité parle de « renseignements qui servent à améliorer les connaissances locales sur l’occupation du parc locatif social », nous soulignons), de cantonnement de population (de « types de populations », dit-on à la Mairie du 18e), destinés à pouvoir tout contrôler, mais naturellement créateurs d’un mal être d’autant plus profond que le délabrement matériel ajoute encore à l’indigence sociale du projet et à l’abandon dans lequel les immeubles sont comme maintenus, presque entretenus.

La mise en demeure de la CNIL donne aussi écho aux plaintes déposées au pénal l’an dernier contre des offices d’HLM par le maire PS d’Evry Manuel Valls et des associations de locataires (Le Parisien du 16 décembre 2011).

Discrimination

Dans un traitement étriqué et à court terme des problèmes de logement, la Ville de Paris voudrait, dans la Goutte d’Or notamment, opposer patrimoine faubourien et logement social. Dans la Goutte d’Or, en effet, puisque le logement social s’accommode parfaitement du respect du patrimoine dans le 4e arrondissement, par exemple.

Logements sociaux et protection du patrimoine rue de Sévigné (Photo MD, décembre 2011).

La réhabilitation de logements sociaux au 17 rue de Sévigné est présentée par la Ville sous le slogan « Le patrimoine c’est capital » quand, au Conseil d’arrondissement du 18e, le PS lance à ses alliés Verts soucieux de l’équilibre entre habitat social et qualité de l’urbanisme, que « le patrimoine faubourien a bon dos ». « Je ne suis pas nostalgique des WC sur le palier », répète à l’envi Daniel Vaillant lors du débat provoqué par EELV en octobre 2011.

S’ensuit une fuite en avant favorisant la démolition à la réhabilitation et consacrant la discrimination entre quartiers de Paris, entre « types de populations », comme on l’entend à la Mairie du 18e, les uns étant protégés les autres sacrifiés, avec une ligne de démarcation ravageuse : l’esthétique, que l’on trouve en fil conducteur chez les décideurs de 1955 à aujourd’hui.

L’esthétique au rancart

Dans un propos du film « Pour tout l’or d’une goutte » de Sami Sarkis (1995), le président de l’association Paris-Goutte d’Or devenu en 2001 adjoint à l’Urbanisme du 18e arrondissement expliquait que, dans ce quartier, faute d’argent, il fallait savoir renoncer à l’esthétique :

  • « En passant d’une logique de lutte (contre le projet de l’opération Goutte d’Or Sud) à une logique de partenariat, on a mis au rancart, c’est vrai, les questions architecturales, c’est-à-dire les questions esthétiques grosso modo », explique Michel Neyreneuf à la caméra de Sami Sarkis.

On ne fera pas à Michel Neyreneuf le procès d’ignorer que l’esthétique touche aussi, notamment chez Platon, à la morale et à la politique. On entend bien qu’il utilise le mot au sens léger de « joli » : « Les bâtiments de la Goutte d’Or ne sont pas jolis, grosso modo », dit-il en substance.  

Soit. Mais lorsque le renoncement à l’esthétique au sens léger s’installe et touche à tout, jusqu’à confier à la SEMAVIP un projet culturel sur la Goutte d’Or (voir sur le blog : «L’improbable politique culturelle de la SEMAVIP»), c’est l’esthétique au sens philosophique – donc moral et politique – qui est en jeu, et touchée à son tour.

La raison même pour laquelle il fallait renoncer à l’esthétique pose d’ailleurs une méchante question de morale et de politique : « Un effort architectural important aurait abouti à dépasser les plafonds PLA », explique en effet M. Neyreneuf dans l’extrait diffusé ci-dessus, donc les plafonds des prêts locatifs aidés. « Or, poursuit-il, parmi les revendications importantes (de Paris-Goutte d’Or, NDLR), et qui primaient, c’était que ce quartier reste un quartier populaire ».

Le peuple inesthétique

En renonçant à l’esthétique, et en posant ce renoncement comme une décision d’on ne sait qui, l’association Paris-Goutte d’Or deuxième période mesurait-elle qu’elle perdait son âme et prenait le risque de la faire perdre au quartier, depuis lors cantonné dans le laid institué ? Laid institué qui porte en lui-même sa dégradation immédiate et son corollaire : une société policée avec ses gardiens, ses fichiers, ses vigiles, comme il commence d’apparaître au grand jour (voir sur le blog : « Milices sociales pour logements sociaux ? »).

Dans un autre film, « La Goutte d’Or » de Jean-Paul Guirado et Marie-Agnès Azuelos (2001), diffusé sur La Cinq en 2001 et projeté à l’École nationale supérieure d’Architecture de La Villette le 21 mai 2008, on entend le même responsable évoquer l’impossibilité de faire du bon avec du peu – impossibilité moderne puisque François Loyer salue au contraire la Goutte d’Or faubourienne, celle que la Mairie détruit aujourd’hui, pour avoir réussi à « faire aussi bien avec si peu de matière ».

Prenant l’exemple d’une réhabilitation ratée autour du square Léon, M. Neyreneuf fait constater à la caméra l’humidité vite revenue en raison de matériaux trop bon marché : « Cela m’a convaincu qu’on ne savait pas vraiment faire quand on restait dans le prix PLA (Bas de gamme des logements sociaux, NDLR) ». Maintenir les gens du quartier dans les immeubles reconstruits, objectif avancé comme prioritaire par Paris-Goutte d’Or mais contesté dans sa réalité, impliquait que les immeubles soient démolis et reconstruits à bon marché :

  • « La réhabilitation, on sait la faire, mais alors ce n’est plus pour le même type de population ».


Lorsqu’un « type de population » est ainsi privé d’esthétique architecturale, l’esthétique philosophique, morale et politique est bien en jeu.

L’abbé Pierre et Pierre Sudreau

Comme en écho aux soucis économiques des démolisseurs de la Goutte d’Or, une circulaire ministérielle de 1959 fixe la discrimination entre «les beaux quartiers» et «les quartiers». La crise du logement déjà, notamment illustrée par l’appel de l’abbé Pierre du 1er février 1954, avait suscité en 1955 la création du poste de « Commissaire à la Construction et à l’Urbanisme » de la région parisienne, confié au gaulliste Pierre Sudreau, récemment décédé, qui l’occupa de 1955 à 1958.

De ce poste nouveau, Pierre Sudreau dira qu’il est né de « la peur que les hommes de la IVe République avaient de l’abbé Pierre : il fallait donner l’impression que l’on faisait quelque chose face à la crise du logement » (cité par Annie FOURCAUT,  Paris/Banlieues conflits et solidarités, éd. Créathis, 2007, p. 288).

Pierre Sudreau aura sans doute réussi à « donner l’impression de faire quelque chose » puisqu’il a ensuite été ministre de la Construction dans les premières années de la Ve République, de 1958 à 1962, fonction dans laquelle il émit une circulaire le 8 novembre 1959 qui institue sans ambages, dans un litige qui concernait alors les villes d’Avignon et de Lyon, la discrimnation entre les quartiers, quartiers qu’il appelle îlots :

  • « Une discrimination essentielle doit être faite entre les îlots. Tandis que les faubourgs ne présentent généralement aucun intérêt, souvent construits au XIXe siècle avec des matériaux de rebut, l’îlot du centre dont la valeur historique et esthétique est indéniable est une richesse à préserver » (Voir Grandeur et misère du patrimoine, d’André Malraux à Jacques Duhamel par Xavier LAURENT, Comité d’histoire/École des Chartes, La Documentation française, 2003 ; et notamment le Chapitre 6 sur « Les secteurs sauvegardés », page 170, note 23).

*

L’opposition entre centre esthétique et faubourgs sans intérêt ou entre esthétique et logements sociaux ne fait pas loi et son installation dans les consciences conduit même à des décisions à maints égards illégales, sinon en termes de droit de l’urbanisme, du moins en terme de droit de l’égalité des citoyens devant la loi et les charges publiques, principe de droit constitutionnel issu des articles 6 et 13 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Paresse intellectuelle

Cette opposition est d’ailleurs combattue et le lecteur trouvera un grand intérêt à écouter l’émission que François Chaslin (Les Jeudis de l’architecture) a consacrée le 30 juin 2011 sur France Culture à « l’érosion du patrimoine parisien » et son entretien avec l’historienne et architecte Marie-Jeanne Dumont, qui quittait alors ses fonctions de Secrétaire générale de la Commission du Vieux Paris, organe consultatif de la Mairie.

Lors de cet entretien, Marie-Jeanne Dumont salue les deux grandes ambitions qui, dans les domaines qui sont les siens, auront marqué les deux mandatures de Bertrand Delanoë à la tête de la Ville de Paris : le patrimoine et le logement social.

La première mandature (2001-2007) a mis en place « une politique du patrimoine extrêmement ambitieuse et inventé la protection municipale », grâce à laquelle « les quartiers périphériques ont pu accéder à une certaine reconnaissance patrimoniale ».

La seconde, à partir de 2007, a déployé « une politique de logement social tout à fait ambitieuse ».

Elle observe que ces deux ambitions -qui ne sont a priori nullement opposables, ni en elles-mêmes ni en géographie urbaine comme le voulait la discrimination instituée par la circulaire Sudreau- se sont trouvées en conflit en raison notamment de l’impossibilité de mieux répartir les logements sociaux sur le territoire, et de « la paresse intellectuelle » qui conduit les décideurs locaux (nos comités techniques décisionnels) à préférer la démolition à la réhabilitation. 

Paresse juridique

Ces deux obstacles à l’ambition de Bertrand Delanoë ne sont nullement une fatalité et il reste deux ans au maire de Paris pour installer une contre-offensive. Les maires -souvent de droite- qui refusent de tendre dans leurs communes ou arrondissements à la construction de 20% de logements sociaux instituée par la loi SRU sont dans l’illégalité. Ceux qui acceptent de dépasser ce chiffre le sont également. L’article 55 de la Loi SRU (« disposition très populaire, élevée au rang de mythe républicain », assurait Libération le 13 juillet 2006) vise la mixité sociale dans l’habitat urbain.

Une lecture attentive de l’objet de la Loi SRU permet de dégager trois violations possibles de cette loi :

  • la première, la plus visible, consiste à ne pas tendre vers le quota de 20% de logements sociaux par commune ou -dans Paris, Lyon et Marseille- par arrondissement ;
  • la deuxième consiste à dépasser ce quota dans une mesure telle qu’elle annihile l’objet de mixité sociale contenu dans la loi ;
  • la troisième, à ne pas respecter ce même objectif à l’intérieur de chaque commune ou arrondissement en concentrant le quota sur un seul quartier, une seule rue.

Une autre dimension soulevée par l’entretien de François Chaslin avec Marie-Jeanne Dumont rejoint celle de l’esthétique évoquée par les hommes politiques précités : « Une conception manichéenne de l’habitat voudrait que le logement social n’ait pas besoin du décorum dit bourgeois », regrette Marie-Jeanne Dumont, par ailleurs auteur d’une étude sur le logement social à Paris de 1850 à 1930, décorum fait de cheminées ou de moulures au plafond. Pareille conception conduit à un appauvrissement, dit-elle, à un habitat standarisé où même la circulation intérieure est rigidifiée, – autant d’observations qui font écho à notre billet sur le verrouillage des logements sociaux.

* Le titre de cet article est inspiré de la célèbre phrase : « Les Versaillais égorgent dans Paris et Paris l’ignore », extraite de Histoire de la Commune de 1871 de Prosper-Olivier Lissagaray, publié en 1878, réédité en 1967 dans la Petite Collection Maspéro. 

*

De François LOYER évoqué en tête de cet article, on peut aussi consulter avec intérêt Paris XIXe siècle : l’immeuble et la rue, Paris, Hazan, 1987, 544 pages, étude pour L’Atelier Parisien d’Urbanisme (APUR).

Remerciements à Sami SARKIS pour les extraits de « Pour tout l’or d’une goutte », à Jean-Paul GUIRADO et Marie-Agnès AZUELOS pour l’extrait de « La Goutte d’Or », à Bruno BOUVIER pour les recherches documentaires à l’INA et France Télévisions, à Gaël COTO pour les séquençages.  

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