De tout petits butons

Après avoir fumé la moquette (voir son rapport sur les gravats qu’il prenait pour des mégots), le bureau d’études ATHIS découvre ses butons sous le parquet.

Souche en soute

Précédé d’une tentative d’effraction à même le mur du 6 rue Cavé le 1er août (Photo 1), ce serait finalement dans la bien symbolique nuit du 4 août qu’un graffeur serait tombé sur un buton caché sous le plancher (Photo 2).   

1. Effraction ?

2. La nuit du 4 août sur le mur du 6 Cavé

Sain et sauf, le graffeur s’est baladé dans les catacombes du 25 rue Stephenson et, le lendemain, cinq août et saint Abel, trois butons apparaissaient sur le 27 rue Stephenson (Photo 3). Comme disait l’expert du référé préventif, il faut se pencher pour les voir.  

3. Pointes de butons sur le 27 Stephenson

Le 9 août, la destruction se poursuivait inexorablement sous les coups de la SEMAVIP et de son déconstructeur GENIER DEFORGE. Très épais et manifestement en état d’être réhabilités comme le reste du bâtiment, les murs d’enceinte étaient l’objet d’un acharnement des démolisseurs le 10 encore (Photos 4 et 5). 

4. Façade Stephenson travaillée

 

5. Façade Stephenson travaillée (suite)

Dans leur précipitation, les poseurs de butons ont même plastifié le graffeur qui, entre deux butons, a malgré tout réussi à faire un signe de la main à nos reporters (Photo 6). 

 *

Demain sur le blog : • Une étude plus sérieuse sur des butons qui ne le sont pas en s’arrêtant à mi-hauteur des immeubles désormais mitoyens du vide : voir « Tromperie sur la marchandise » 

 

• Et un retour plus sérieux aussi sur les carrières, toujours absentes au grand dam de Marie-Anne Belin, Directrice générale de la SEMAVIP qui a menti à la Direction de l’Urbanisme en évoquant, le 18 novembre 2009, « la fragilité du sous-sol due à la présence de nombreuses carrières » à l’appui de sa demande de permis de démolir le 25 rue Stephenson, et rementi en évoquant à nouveau, dans les mêmes termes, le 27 janvier 2011, « la fragilité du sous-sol due à la présence de nombreuses carrières » à l’appui de sa demande de permis de démolir le 7 rue Myrha : voir « Le rapport qui fait craquer Belin ».

Publicités
Cet article a été publié dans Articles. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s