« (…) De nombreuses anomalies et irrégularités », retient Mediapart à propos d’un dossier concurrent.
Cavé Goutte d’Or publie pour sa part :
Sur le 25 rue Stephenson/2 rue Cavé
- Référé suspension du 24 janvier 2011 déposé par des riverains du 25 rue Stephenson/2 rue Cavé (extrait récapitulatif des fausses déclarations de la SEMAVIP dans sa demande de permis de démolir)
- Ordonnance du 4 février 2011
- Référé suspension du 2 mai 2011 déposé par des riverains du 25 rue Stephenson/2 rue Cavé (extrait relatif à l’absence de carrières)
- Référé suspension du 2 mai 2011 déposé par des riverains du 25 rue Stephenson/2 rue Cavé (extrait sur l’état de l’immeuble comparant les rapports Dullin et ATHIS )
- Ordonnance du 23 mai 2011
- Réplique à la Ville de Paris du 8 août 2011 (à venir
- Réplique à la SEMAVIP du 8 août 2011 (à venir)
Sur le 24 rue Cavé
- Mémoire ampliatif du 16 août 2011 (complémentaire au recours en excès de pouvoir déposé le 16 mai 2011 par des riverains du 24 rue Cavé).
Vous retrouvez l’ensemble de ces publications dans la page Recours du blog, avec les recours précédents.



Malgré les irrégularités présentées dans ce blog sur la destruction de ce bâtiment, je vois que la « déconstruction » de Genier-Deforge continue. Si cette bataille pour sauver ce bâtiment devait être perdue, pourrait-on espérer des sanctions contre la SEMAVIP ? Qui contrôle le travail de la SEMAVIP car j’ai un peu l’impression que « cet acteur incontournable du renouveau parisien » pour reprendre ce qui est annoncé sur son site http://www.semavip.fr est aussi « le fossoyeur de la Goutte d’Or ».
Des bâtiments de la Goutte d’Or pouvaient (devraient) être réhabilités. Si le bâtiment du 25 rue Stephenson / 2 rue Cavé avait été dans un autre quartier de Paris, il est certain qu’il aurait été réhabilité en rappelant aux riverains et passants son histoire : c’est dans cette fameuse plumasserie que Mistinguet(http://fr.wikipedia.org/wiki/Mistinguett) et Maurice Chevalier venaient acheter leurs accessoires de spectacle.
Avant Mistinguett et Maurice Chevalier, il y avait le non moins célèbre Ferdinand de Lesseps et son Canal de Suez : les plumasseries Loddé ont en effet reçu et honoré des commandes de plumeaux en 1868 pour la Compagnie universelle du Canal maritime de Suez (Voir dans la Page bibliothèque la note déposée devant le Tribunal administratif à l’appui du référé suspension du 24 janvier 2011).